|

Journal d’autrice : entre retours de lectrices et la box La prisonnière de Twin Rivers qui prend forme

Cette semaine, il y a eu d’un côté vos réponses à ma newsletter de dimanche dernier. Je ne vais pas m’y attarder ici, parce que j’en ai déjà parlé, mais elles m’ont sincèrement touchée. Lire vos mots, vos références, vos élans, m’a rappelé une chose essentielle : derrière les chiffres, les publications et les échéances, il y a de vraies présences. Et cela change tout.

De l’autre côté, il y avait un projet très concret, très matériel, et pourtant profondément lié à l’univers du roman : la box collector du Tome 1 des Pionnières du Far West.

Faire une box qui ressemble vraiment à l’univers du livre

Cette fois, je ne pouvais pas faire quelque chose de générique.

L’univers des Pionnières du Far West impose une ambiance forte. Une époque. Une tension. Une réalité parfois rude.

Donc la box devait suivre.

Je me suis concentrée sur des éléments qui font sens dans cet univers précis. Des objets qui auraient leur place à Twin Rivers. Des détails qui prolongent l’histoire, au lieu de simplement l’accompagner.

Chercher le bon équilibre

C’est sans doute ce qui m’a encore occupée le plus cette semaine : trouver le bon équilibre.

Ce n’est pas si simple.

Il y a toujours ce moment où il faut trier les idées, renoncer à certaines, en pousser d’autres plus loin, se demander ce qui apporte vraiment quelque chose. Ce qui fera la différence.

Une sortie qui approche

La sortie du Tome 1 approche maintenant très vite, puisque le roman sera disponible le 27 mars.

Voir la box prendre forme en parallèle rend les choses encore plus concrètes. Le livre n’est plus seulement un texte travaillé dans l’ombre. Il commence à devenir un objet, un univers, quelque chose qui va bientôt quitter mon bureau pour aller vers vous.

Je ne montre pas encore tout, parce que j’ai envie de garder une part de surprise. Mais une chose est sûre : cette box sera proposée en quantité limitée, et je tiens à ce qu’elle soit fidèle à l’esprit des Pionnières du Far West.

Garder la trace de ce qui se construit

Si j’écris ce journal d’autrice, c’est aussi pour ça : garder la trace de ces semaines où le travail change doucement de nature.

Au départ, il y a les idées. Puis les pages. Puis les corrections. Et à un moment, presque sans prévenir, tout cela commence à prendre une forme plus visible, plus tangible, plus réelle.

Cette semaine, il y a eu des mots reçus, des idées affinées, des choix à faire, et une box qui commence enfin à exister autrement que dans ma tête.

C’est encore du travail, toujours. Mais cette fois, on commence à voir se dessiner un peu plus clairement ce qui arrive.

Publications similaires