Dernière ligne droite — et quelques respirations nécessaires

On y est presque. Cette semaine, j’ai senti pour la première fois que la fin du tunnel était vraiment là — pas juste espérée, mais visible. Et avec cette certitude, un mélange étrange de soulagement et de vertige.


La Prisonnière de Twin Rivers — dernière ligne droite

Le manuscrit est en phase finale de correction. Et je ne vais pas vous mentir : corriger son propre texte, c’est l’un des exercices les plus ingrats qui soit. On ne voit plus rien. On lit ce qu’on a voulu écrire, pas ce qui est réellement sur la page. Les yeux glissent, le cerveau complète, les coquilles se cachent avec une habileté déconcertante.

Alors cette semaine, j’ai eu la chance qu’une bonne âme accepte de m’aider. Quelqu’un qui a lu le texte avec des yeux neufs — des yeux qui voient ce que les miens ne voient plus. C’est un cadeau immense, ce genre d’aide. Un regard extérieur bienveillant qui ne juge pas, qui repère, qui signale.

Je mesure à quel point ce travail collectif — même discret, même ponctuel — fait partie de la fabrication d’un livre. Un roman, ce n’est jamais vraiment l’œuvre d’une seule personne.


Soirée bière et concert — se ressourcer pour mieux créer

Il y a eu aussi, cette semaine, une soirée comme je les aime. Bière, musique live, l’ambiance de ceux qui ne pensent à rien d’autre qu’à ce qui se passe devant eux.

Je crois profondément que ces moments-là ne sont pas du temps volé à l’écriture. Ils en sont le carburant. On revient différente. Plus légère, plus poreuse, plus disponible aux émotions. Et les émotions, c’est ce dont un texte a besoin pour vivre.

J’ai observé les gens autour de moi, les visages dans la lumière, les corps qui bougent sans y penser. J’ai emmagasiné des images, des atmosphères. Sans carnet, sans stylo. Juste les yeux grands ouverts.


Nouvelle lecture : Free — et j’adore

J’ai commencé Free cette semaine. Et j’adore.

Je ne vais pas en dire plus pour l’instant — je préfère le lire jusqu’au bout avant d’en parler vraiment. Mais il y a cette sensation, dès les premières pages, de tenir quelque chose d’important entre les mains. Le genre de livre qui vous regarde autant que vous le lisez.


Les petites nouvelles sur le site — gratuites, en accès limité

Une petite nouveauté que j’avais envie de vous annoncer ici en avant-première : mes nouvelles seront désormais disponibles gratuitement sur mon site, pour une durée limitée.

L’idée, c’est de vous offrir des portes d’entrée dans mes univers. Des textes courts, intenses, qui donnent le ton — sans engagement, sans barrière. Une façon de dire : venez voir, et décidez ensuite.

Je crois au pouvoir de la générosité dans ce métier. Ce qu’on donne revient, d’une façon ou d’une autre.


J’écris à la main — Les Amantes du Titanic

Et puis il y a ce projet qui me tient particulièrement à cœur en ce moment : Les Amantes du Titanic, une nouvelle qui fera partie des Histoires Interdites d’Alice.

Je l’écris à la main.

Ce n’est pas un caprice — c’est une nécessité. Certains textes appellent un autre rythme. L’écran, parfois, met trop de distance. La main, elle, ralentit. Elle force à choisir chaque mot, à ne pas se permettre de rature mentale. Il y a quelque chose de plus incarné dans ce geste — comme si l’histoire passait par le corps avant d’arriver sur la page.

Les Amantes du Titanic méritait ça. Une écriture lente, presque cérémonielle. À la hauteur de ce qu’elles ont vécu.


Une semaine dense — et belle

Correction, concert, lecture, nouvelles, écriture manuscrite. Pas une semaine de tout repos. Mais une semaine qui ressemble à la vie que je veux construire — pleine, diverse, ancrée dans ce qui compte.

La sortie du Tome 1 approche. Je sens que tout s’aligne.

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